Pyomètre chez la chienne

Le pyomètre est une infection survenant généralement dans les deux mois qui suivent les chaleurs d’une chienne. Prévention et diagnostic précoce restent les meilleurs alliés face à cette affection prise en charge par l’assurance santé animale.

Le pyomètre est sans doute l’affection liée au tractus génital la plus importante chez la chienne. Il se caractérise par une accumulation de pus dans l’utérus suite à un dérèglement hormonal. 

Généralement cette maladie survient 4 à 6 semaines après les chaleurs, pendant le metoestrus, période durant laquelle la chienne secrète de la progestérone. 

Chez certaines chiennes elle peut survenir plus précocement ou tardivement. Les pyomètres sont plus fréquents chez les chiennes âgées (de plus de 5 ans) qui n’ont jamais été gestantes. Il faut noter que le pyomètre peut survenir que la chienne ait été saillie ou non. 

L’apparition du pyomètre est associée à plusieurs facteurs. Principalement, le dérèglement hormonal et secondairement une prolifération bactérienne. 

Les traitements hormonaux en cause

Les chiennes ayant subi des traitements hormonaux sont plus susceptibles de souffrir d’un pyomètre.

L’évolution de la maladie est variable. Elle peut conduire à un état de choc, un coma et la mort de la chienne en quelques jours. Elle peut aussi déboucher sur des formes chroniques avec installation d’un état d’insuffisance rénale, tout aussi grave, qui conduira aussi à la mort mais moins rapidement. 

En raison de la gravité de l’affection, le diagnostic doit être précoce. Les signes d’appel sont abattement, anorexie, etc. 

Le traitement de choix du pyomètre est chirurgical. Il consiste en une ovario-hystérectomie, c’est-à-dire le retrait des deux ovaires et de l’utérus dans sa totalité. Sa mise en œuvre est cependant fonction de l’état général de la chienne et notamment de l’importance de l’insuffisance rénale associée. Il faut souvent stabiliser l’état général de la chienne avant de tenter l’opération. 

La prévention prend une importance toute particulière. La meilleure passe par la diminution, voire la proscription, des traitements hormonaux et des contraceptifs. Il est également conseillé d’envisager la stérilisation pour une chienne qui n’est plus – ou pas – destinées à la reproduction. 

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Pour l’amour d’un chien, Taylor

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